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SIMIRE le mobilier scolaire qui a du PEP’S à 20 h 45 sur TF1

SIMIRE le mobilier scolaire qui a du PEP’S à 20 h 45 sur TF1

Catégorie : News

Le mobilier SIMIRE a été sélectionné par ANGO Productions pour équiper les salles de classe du programme court de TF1 qui est diffusé à partir du 19 août, du lundi au vendredi à 20 heures 45.

Le mobilier SIMIRE a été sélectionné par ANGO Productions pour équiper les salles de classe du programme court de TF1 qui est diffusé à partir du 19 août, du lundi au vendredi à 20 heures 45.

Le mobilier sélectionné est le suivant :

Les salles du lycée : bureau Nova, tables Delta, chaises Trévise et chaises Antib rehaussées

La classe du primaire : bureau Nova et les pupitres Trévise

La salle des professeurs : tables Espace, chaises coque bois Bandana et meubles à cases Siméo

 

L'histoire:

Parce qu'on a tous été... des élèves Qu'on a tous voulu épouser ou trucider... des profs, Et qu'on est presque tous devenus... des parents d'élèves !

 

Cette nouvelle série d'humour PeP's  (pour parents - élèves - professeurs)  raconte les aventures de parents, de profs et d'élèves  qui tentent de survivre aux horreurs et aux joies  de la vie quotidienne à l'école.

 

Que l'on y travaille comme professeur, que l'on y étudie ou bien que l'on y dépose nos enfants tous les matins, l'école ne laisse personne indifférent. Professeurs dépressifs, parents stressés et écoliers dans la lune, Pep's nous replonge dans le quotidien de ce triangle infernal. Devant le portail, à la cantine, dans les couloirs ou dans les salles de cours, les relations s'entremêlent pour le meilleur… et souvent pour le pire ! »

 

Les personnages:

Les parents :

Valérie Desmoulin (Charlotte Des Georges), heureuse dans son couple, elle conjugue pourtant difficilement son travail avec sa vie de femme et celle de mère. Elle est toujours plus ou moins perdue et débordée, même si elle veut bien faire. Gentille et compréhensive, elle peut toutefois «craquer» si elle est poussée à bout.

Edouard Ricodo (Jean-Michel Lahmi), homme intègre, il inculque à son fils que scolarité et comportement exemplaires sont essentiels pour réussir. Parent délégué tatillon, buté et parfois obséquieux, il est le cauchemar des profs et des autres parents qui le fuient.

Franck Vidal (Yannig Samot), fier de sa réussite professionnelle malgré un passage peu honorable sur les bancs de l’école, il est un bon vivant, flambeur, dragueur et sanguin. Il porte assez peu de considération aux enseignants qu’il perçoit comme des fonctionnaires toujours en grève.

Marina Trufaine (Camille Cottin) surinvestie dans l’éducation de ses enfants, elle a arrêté de travailler pour pouvoir se consacrer entièrement à eux. Ils doivent être les premiers en tout, quel qu’en soit le prix. Elle tente de leur inculquer l’esprit de compétition et méprise les parents qui ne partagent pas ses opinions.

Jérôme Mariani (Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre), ce gynécologue-obstétricien séduisant a un tempérament rêveur et lunaire. Totalement incapable de gérer le quotidien et peu fiable, il s’est séparé de sa femme mais garde l’espoir qu’elle revienne un jour. Il adore ses enfants.

 Isabelle Bresson (Caroline Anglade), divorcée depuis peu, elle a une seule idée en tête : trouver rapidement un mari ayant beaucoup d’argent. En cela, la grille de l’école lui paraît être un très bon «terrain de chasse». Un brin écervelée et aguicheuse, elle ne pense qu’à son propre bien-être.

 

Les élèves :

Paul Ricodo (Deivy Fernandes), avec son comportement et son physique de «premier de la classe», il est le souffre-douleur de ses camarades. De son côté, il regrette surtout l’indifférence des filles à son égard.

Théo Mariani (Grégoire Montana-Haroche), il offre l’image de l’adolescent dans toute sa splendeur : constamment fatigué, il prend tout à la légère et n’écoute que d’une oreille distraite.

Benjamin Vidal (Rayane Bensetti), beau et sportif, il est la coqueluche de sa classe. Nonchalant et sympathique, il fait rire ses camarades et se soucie peu de ses résultats scolaires.

Delphine Bresson (Ingrid Juveneton),à la pointe de la mode et bien plus préoccupée par son physique que par ses notes, elle compte sur ses talents de séductrice pour assurer son avenir.

Charlotte Trufaine (Sixtine Dutheil), sérieuse et appliquée, elle est une enfant précoce constamment poussée par sa mère, Marina.

Laura Desmoulin (Jaïa Caltagirone), elle est une adorable fillette malicieuse au visage d’ange.

 

Les professeurs:

Nadine Pitou (Emilie Caen), l’institutrice, elle vit en parfaite harmonie avec le monde des enfants. Si elle est pleine d’entrain et de bonne volonté, elle se montre totalement inorganisée et très peu psychologue, ce qui lui fait commettre de nombreux impairs. Mère d’un nourrisson, elle passe parfois de courtes nuits.

Lauren Champi (Morgane Bontemps), débutante dans le métier, cette jeune prof d’anglais prend souvent conseil auprès de ses collègues concernant l’attitude à adopter avec les élèves et leurs parents. Énergique et un peu déjantée, elle se révèle parfois assez peu académique durant ses cours, d’autant qu’elle semble avoir quelques lacunes… en anglais !

Régis Jaffart (Etienne Fague), affichant constamment sa blouse blanche et son air sévère des couloirs du collège à la salle des profs, il enseigne les maths, la physique et la chimie. Il est surtout le pire cauchemar des élèves ! Sadique avec eux, il terrorise aussi leurs parents.

Anne-Marie Truche (Marie-Hélène Lentini), elle est professeur de français. Appliquée et passionnée par son métier, elle appartient à la «vieille école» et se désespère du niveau des élèves qu’elle trouve de moins en moins bon au fil des années. D’humeur changeante, elle alterne période d’euphorie et de dépression.

Sylvain Glevarec (Jean-Baptiste Martin),prof d’histoire-géo sympathique, décontracté et insouciant, voire un peu négligent, il est plutôt apprécié par ses élèves. Car ils le sentent bien, ce prof râleur, farceur et irrévérencieux leur ressemble un peu : comme eux, il attend chaque jour avec impatience une seule chose, la fin des cours !

Olivier Fernandez (Søren Prévost), gentil avec ses collègues et prêt à aider les élèves, le prof de sport est un homme naïf et doté d’une intelligence limitée, qui a tendance à croire tout ce que les autres lui disent. Pour lui, le sport est une matière à part entière et il ne supporte pas que son cours soit considéré avec moins d’attention que les autres.

Audrey Joly (Catalina Denis), sexy et glamour, l’infirmière scolaire est une jeune femme consciente de ses charmes et sûre d’elle-même. Persuadée d’être une grande professionnelle, elle prend son travail très au sérieux, n’hésitant pas à se montrer parfois intrusive dans la vie de ses collègues

L’idée de la série:

 Adultes, adolescents ou enfants… toutes les générations sont ou ont un jour été concernées par l’école. Un univers particulier où les relations entre parents, élèves et profs sont imbriquées pour le meilleur… mais aussi pour le pire ! Alban Etienne, producteur pour Ango Productions, évoque ce nouveau programme court qui devrait amuser toute la famille.

 « L’idée m’est venue lors de la deuxième année de maternelle de ma fille. Au bout de la première semaine, une réunion était organisée pour faire un petit bilan sur les enfants. Je ne m’étais pas encore rendu à l’école. A mon arrivée, j’ai croisé d’autres pères qui m’ont dit sur le ton de la confidence qu’ils savaient pourquoi je venais. Je n’ai d’abord pas compris jusqu’à l’entrée de la nouvelle institutrice de ma fille… c’était une «bombe» ! En regardant l’ensemble de la classe, je me suis alors aperçu, amusé, que la grande majorité des parents présents étaient des hommes ! Un peu plus tard, l’un des pères a fait un laïus interminable en expliquant qu’il ne comprenait pas pourquoi l’école était équipée en PC alors que l’avenir était aux Mac. J’ai pensé qu’il y avait vraiment matière à rire de cet univers. En plus, ce sujet est universel puisque, mécaniquement, tout le monde est un jour passé par l’école.

 Nous avons recruté trente-huit auteurs sous la direction de deux directeurs de collection. En amont, nous leur avons demandé d’écrire quelques sketchs pour vérifier s’ils étaient bien dans le ton. Une petite partie travaillait déjà sur Nos chers voisins et a souhaité participer à PeP’s. Toutes les semaines, les auteurs écrivent cinq sketchs qui sont ensuite centralisés et relus par les directeurs de collection. Concernant la thématique, nous voulions aborder le triangle parents-élèves-profs de manière équilibrée, sans donner plus d’importance aux uns qu’aux autres. Nous ne nous sommes pas freinés et nous avons cherché à développer plusieurs personnages aux caractères très différents pour pouvoir varier et ainsi ne pas lasser le téléspectateur. Je pense que tout le monde pourra se reconnaître à un moment dans ces personnages.

Au début, nous étions focalisés sur le collège. Mais en parlant avec les auteurs, nous avons pensé que, durant les premières années du primaire, les parents étaient vraiment partie prenante de l’univers scolaire, finalement plus qu’au collège. Nous nous sommes aussi dit que mettre en scène des tout-petits apporterait des moments plus touchants car ils rappellent directement l’enfance.

La chaîne nous a laissé une entière liberté. Nous voulions alterner humour acide, transgressif et bon enfant. Certains sketchs sont compréhensibles par tous, mêmes les plus jeunes, contrairement à d’autres destinés aux plus grands. Et nous ne voulions pas que le programme soit à charge contre les profs, bien au contraire ! Ce sont certainement les personnages les plus attachants au final.

 (…) Côté comédiens, nous avons essayé d’avoir des acteurs aux personnalités un peu en phase avec celles de leurs personnages. Le casting a été mené de manière assez limpide et d’un commun accord avec la chaîne. Nous avons mis un peu plus de temps à trouver les adolescents mais nous sommes finalement très contents du résultat ».

 

  

 

Le décor de la série

 Impressionné par le décor d’une pièce de théâtre alors qu’il était enfant, Pascal Aubin, petit-fils d’ébéniste, a décidé qu’il serait un jour chef décorateur. Sa collaboration à un film de Claude Lelouch quelques années plus tard a lancé sa carrière. Depuis 20 ans, il crée des décors pour la publicité, le théâtre, le cinéma et la télévision. Déjà à l’origine de l’immeuble de Nos chers voisins, il a aussi imaginé le groupe scolaire qui accueille PeP’s.

«Je devais penser un groupe scolaire qui abrite une école primaire et un collège. A l’origine, le décor regroupait trois salles de cours : une classe «mixte» de français/histoire-géo/anglais/maths, une autre de physique-chimie et une dernière de primaire. Il y avait aussi un extérieur représenté par une cour d’école avec la façade de l’établissement, face à une rue avec des immeubles et un café. Au fur et à mesure s’y sont ajoutés des couloirs, un escalier, une salle des professeurs… Dans un premier temps, j’ai cher­ché à disposer chaque élément de décor dans l’espace qui m’était imparti. J’ai bénéficié d’une grande liberté grâce à deux grands plateaux de 800m2 chacun. Après la validation de mes plans, j’ai pu réaliser une maquette afin d’expliquer à mon équipe ce que j’attendais. Après quatre semaines de ré­flexion, la construction des décors commençait pour huit semaines. Peintres, menuisiers, staffeurs* mais aussi une graphiste et un serrurier... Au total, quarante-cinq personnes ont travaillé simultanément sur le plateau.

Parmi mes préoccupations principales, je devais créer des espaces assez larges pour que les équipes puissent travailler en toute liberté. En effet, elles n’auraient pas le temps de démonter des cloisons pendant le tournage. D’autre part, j’ai constamment cherché à faire émerger le moderne de l’ancien. Certes, l’établissement ressemble à un vieil immeuble, mais il devait être ancré dans le présent. Par exemple, les paillasses du cours de physique-chimie sont modernes, tout comme les casiers dans le couloir et les huisseries des portes. Et dans la cour, l’entrée du gymnase est d’apparence XXIe siècle, comme si l’école avait été restaurée depuis peu

Pour les classes, nous avons pensé qu’il serait intéressant d’offrir une visibilité sur l’extérieur avec des façades d’immeubles ou des cimes d’arbres pour éviter l’impression d’enfermement. Dans le même esprit, la salle des profs donne sur toute la cour d’école. Je n’ai pas eu beaucoup de difficulté à trouver l’inspiration. En effet, étant moi-même parent d’élève, j’ai fréquenté quelques salles de classe ! En revanche, les couleurs des murs m’ont beaucoup questionné. Dans la réalité, les salles sont souvent blanches. Dans ce décor, elles devaient être identifiables rapidement pour que les téléspectateurs sachent immédiatement où ils se trouvent. En programme court comme en publicité, il faut des évidences. Je devais aussi éviter de reprendre les mêmes couleurs que dans Nos chers voisins afin de dissocier clairement les deux programmes. Côté mobilier et accessoire, une école proche du lieu de tournage nous a prêté des livres et une marque nous a donné certains sièges. En revanche, nous avons acheté tous les bureaux à l’une des trois sociétés en France qui fabrique du mobilier scolaire.»

Je me suis inspiré d’une école existante dans laquelle nous avions tourné le pilote car elle était en brique. Ce matériau apporte une impression plus chaleureuse que les façades modernes en verre et en béton. Nous avons aussi installé des faux arbres montés sur roulettes pour pouvoir les déplacer facilement et ne pas gêner les axes de caméra. En revanche, nous avons fait poser une couche de 3 cm de vrai bitume pour la cour d’école. Au total, il y en a 23 tonnes sur le plateau ! Cette solution était la plus simple pour le revêtement de sol. Lorsque des professionnels sont venus le poser, il faisait très froid sur le plateau et la chaleur dégagée par le bitume formait une fumée dense. C’était magnifique !»  

 

A noter qu’à terme, TF1 souhaite alterner la diffusion de Nos chers voisins et Pep’s. Pour cela, il faudra que Pep’s trouve son public. Nos chers voisins restent à l’antenne lors du lancement de Pep’s pour booster cette nouveauté.

Source TF1


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